En Côte d’Ivoire, il y a 20 ans jour pour jour, Abidjan suffoquait sous les émanations des déchets toxiques. Plus de 500 tonnes de produits nocifs, débarqués par le navire Probo Koala puis déversés sur plusieurs sites de la capitale économique, répandaient une odeur nauséabonde et causaient la mort de 17 personnes. Deux décennies plus tard, que reste-t-il de cette catastrophe écologique et sanitaire ? L’Afrique subit-elle toujours le « colonialisme des déchets » que dénoncent des ONG ?