La large victoire de l’AfD dans le land de Saxe-Anhalt en Allemagne provoque un véritable séisme en Europe. En France, la classe politique manifeste son inquiétude face à la poussée de l’extrême droite. Donné grand favori de la prochaine présidentielle, le RN de son côté « prend acte du vote des Allemands ». Pro-russe et qui ne cache pas ses sympathies pour le nazisme, « l’AfD n’est plus notre allié », commente sobrement Sébastien Chenu, vice-président du Rassemblement national, qui assure qu’il n’est pas question que le RN « refasse alliance » avec ce parti allemand.