C’est une idée qui continue de faire vivement réagir. Ce mercredi 2 septembre, le président de la Bundesbank, Joachim Nagel, a rejeté catégoriquement la proposition de Jean-Luc Mélenchon – candidat à l’élection présidentielle française – d’effacer la partie de la dette publique possédée par la Banque centrale européenne. Un sujet brûlant alors que la dette française s’envole à 116% du PIB. Comment un tel projet peut-il être mis en œuvre ? Quels obstacles ? Quelles conséquences ? Quelles alternatives face à la crise de la dette ?