Plus qu'une question, c'est une affirmation : les grands constructeurs sont américains et chinois et notre vieux continent découvre à peine les essais de voiture sans chauffeur. De Phoenix à San Francisco, de Pékin à Shenzen, la voiture autonome sans chauffeur est déjà en service. De quoi nourrir toutes les inquiétudes sur une nouvelle colonisation numérique du continent, après celle d'internet et de l'IA.