Alors que les opérations de secours sont toujours en cours après la terrible crue qui a fait 797 morts et 3 048 disparus au Népal et au Tibet, cette catastrophe relance le débat par les scientifiques sur la nécessité de renforcer et d'étendre les systèmes d'alerte précoce pour sauver des vies à temps. Mais dans une zone aussi vaste et difficile d'accès que l'Himalaya et à l'ère du changement climatique, ces systèmes se heurtent aussi à des limites.