Conséquence du réchauffement climatique, la mer du Nord devient le nouveau paradis des poulpes, calamars et autres seiches. Les céphalopodes s’épanouissent dans des eaux qui se sont réchauffées de quatre degrés en une centaine d’années. Aujourd’hui, les seiches communes, calmars côtiers et poulpes communs, représentent plus d’une capture sur cinq des pêcheurs flamands – 23 % des tonnages, selon les autorités flamandes. Et ces chiffres sont en constante augmentation.